Wang Ze est un artiste Chinois en villégiature à Port-Sainte-Foy. Entre ici et Pékin, il voyage beaucoup et peint quotidiennement pour laisser une empreinte… Chaque esquisse, chaque aquarelle a son histoire simple et poétique à la fois…

En Pratique : du 14 au 29 juillet (ouverture du Mardi au Samedi de 10h à 12h et de 14h à 16h30. Salle Marc Amanieux. Entrée possible par le Musée de la Dordogne Batelière l’après-midi)

———-

Les récits de voyage sont en général plus vivants et plus proches de l’essence. De même, les esquisses sont majoritairement plus pures et sincères. Bien que des années se soient succédé, on peut toujours sentir à l’immédiat l’innocence, l’incertitude, la passion, l’émotion et l’amour dans les récits de ce genre.
Bien que ces images ne contiennent pas de sens profond ou de structure serrée, j’aime bien la chaleur et l’intimité qu’ils portent. Grâce à ces petites émotions, j’arrive à vivre une vie colorée dans ce monde dur, et ma vie devient signifiante et satisfaisante…
Faire à temps une note pour ce qu’on a vue, ce dont on a entendu parler et ce qu’on a senti, ensuite, sur cette base, créer un tableau qui y correspond. Cette manière de création semble être moins rentable et est souvent négligé par beaucoup de personnes. En fait, ce sont juste ces notes minuscules qui demeurent la meilleure méthode pour capturer et empêcher ces petits moments doux mais facile de disparaître de notre mémoire.
Malgré les impacts forts du temps sur la mer, on peut toujours y retrouver les beaux coquillages qu’on a cachés sous la plage de la vie.
Au lever ou au coucher du soleil, ces beaux coquillages frottées par les vagues des milliers de fois, rendent la mer pleine de charme, et font ressortir les rayons de soleil de l’aube et du crépuscule.

Wang Ze

Wang Ze devant la Salle Marc Amanieux, lieu de l’exposition.